21 octobre 2026
Mutuelle

DUE mutuelle : mettre en place la mutuelle d'entreprise par décision unilatérale

La décision unilatérale de l'employeur (DUE) est l'acte par lequel l'employeur met en place une mutuelle d'entreprise lorsque la négociation collective n'a pas abouti. Elle doit respecter le panier de soins minimum, une participation patronale d'au moins 50 pour cent et des règles précises d'information des salariés.

DUE mutuelle : mettre en place la mutuelle d'entreprise par décision unilatérale

Par Grégoire Lhermet, rubrique Mutuelle d'entreprise, mis à jour le 21 octobre 2026.

L'essentiel

  • La DUE met en place la mutuelle d'entreprise quand aucun accord collectif ou référendum n'a abouti
  • Elle doit respecter le panier de soins minimum et une participation employeur d'au moins 50 pour cent de la cotisation
  • La convention collective ou l'accord de branche s'impose si il existe et encadre le contenu de la DUE
  • Un salarié présent à la mise en place d'une DUE avec participation du salarié peut refuser par écrit
  • La DUE et la prévoyance collective sont deux actes distincts, même s'ils sont parfois décidés ensemble

Une DUE mutuelle est la décision par laquelle l'employeur met en place, seul, la complémentaire santé collective de l'entreprise, sans passer par un accord collectif ni par un référendum auprès des salariés. Service Public Entreprendre le précise sans ambiguïté (F33754) : si les négociations n'aboutissent pas, c'est une décision unilatérale de l'employeur qui met en place la complémentaire santé. C'est l'acte le plus fréquent dans les petites entreprises, qui n'ont ni délégué syndical ni le temps d'organiser une négociation formelle, mais il reste encadré par des règles de fond et de forme que l'employeur doit respecter avant, pendant et après sa rédaction.

Cet article explique ce qu'est une DUE mutuelle, ce qui doit obligatoirement y figurer, comment elle s'articule avec la convention collective et avec la prévoyance, quelles sont les dispenses que les salariés peuvent faire valoir, et les erreurs qui transforment un acte simple en risque de redressement ou de garantie non financée.

DUE mutuelle c'est quoi : définition et place dans le droit du travail

La décision unilatérale de l'employeur est un acte juridique par lequel l'employeur, de sa seule initiative, décide d'instaurer une couverture collective au profit de ses salariés. Elle se distingue de l'accord collectif, négocié et signé avec des représentants du personnel ou des syndicats, et du référendum, qui suppose la ratification du dispositif par les salariés eux-mêmes à la majorité. Dans les trois cas, le résultat est le même pour le salarié : une mutuelle d'entreprise à laquelle il doit en principe adhérer. Mais seule la DUE ne demande aucun accord préalable des salariés ou de leurs représentants : l'employeur rédige le texte, le remet aux salariés et, s'il existe, informe le comité social et économique.

Service Public Entreprendre (F33754) rappelle que l'employeur doit faire bénéficier tous ses salariés, quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise, d'une complémentaire santé d'entreprise. Ce principe ne dépend pas de l'acte juridique choisi : qu'il s'agisse d'un accord de branche, d'un accord d'entreprise, d'un référendum ou d'une DUE, l'obligation de couvrir l'ensemble des salariés demeure. La DUE n'est donc pas une solution dégradée : c'est un mode de mise en place à part entière, mais c'est aussi, en pratique, celui qui laisse le moins de place à la discussion avec les salariés, ce qui impose à l'employeur une vigilance particulière sur le contenu de l'acte.

Pourquoi l'employeur choisit souvent la DUE

Dans une TPE ou une PME sans section syndicale, organiser une négociation d'accord collectif suppose un interlocuteur habilité, ce qui n'existe pas toujours. Le référendum suppose de soumettre un projet au vote des salariés et d'obtenir une ratification majoritaire, ce qui demande une organisation logistique. La DUE, elle, ne demande que la rédaction d'un document écrit et sa remise aux salariés : c'est pour cette raison qu'elle reste le mode de mise en place le plus courant pour la mutuelle obligatoire entreprise démarches dans les petites structures.

Mutuelle obligatoire entreprise démarches : qui décide avant l'employeur

Avant de rédiger une DUE, l'employeur doit vérifier ce que prévoit sa convention collective ou son accord de branche. Service Public Entreprendre (F33754) est explicite : si l'entreprise est soumise à une convention collective ou à un accord de branche, elle doit respecter ce qui y est prévu, car des niveaux de garanties minimales ou un taux de cotisation plancher à consacrer au financement des garanties peuvent être imposés à l'entreprise par accord de branche. Autrement dit, la DUE ne peut pas descendre en dessous de ce que fixe la branche quand celle-ci existe.

La même source précise qu'en cas d'existence d'un accord de branche, l'accord d'entreprise devra prévoir des garanties au moins aussi favorables que cet accord de branche. Cette règle, formulée pour l'accord d'entreprise, situe bien la hiérarchie des actes : la branche impose un plancher, l'entreprise ne peut que l'améliorer ou s'y conformer, qu'elle passe par un accord ou par une décision unilatérale. Un employeur qui rédige une DUE sans avoir lu le texte de sa branche prend le risque d'instaurer des garanties ou une cotisation inférieures à ce qu'exige la convention collective applicable, ce qui expose l'entreprise à devoir régulariser la situation rétroactivement.

Pour connaître le contenu exact de sa branche, l'employeur doit consulter le texte de la convention collective sur Legifrance, rubrique conventions collectives : ce site publie le texte intégral, y compris les clauses relatives au régime frais de santé, sans qu'il soit utile d'en deviner le contenu. Les garanties conventionnelles de chaque branche sont expliquées plus en détail dans notre rubrique Branches et accords.

Que doit contenir une DUE mutuelle

Les sources consultées pour cet article ne détaillent pas, article par article, le formalisme exigé pour la rédaction d'une DUE. Ce que l'on peut affirmer avec certitude, à partir de Service Public Entreprendre (F33754) et de Service Public (F20739), c'est que la DUE doit respecter trois exigences de fond, quelle que soit sa forme :

ExigenceCe qu'elle imposeSource
BénéficiairesTous les salariés, quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise, sauf cas de dispenseService Public Entreprendre, F33754
Participation financière de l'employeurAu moins 50 pour cent de la cotisation, le reste à la charge du salariéService Public Entreprendre, F33754
Garanties minimalesRespect du panier de soins minimum (ticket modérateur, forfait journalier hospitalier, 125 pour cent du tarif conventionnel en dentaire, forfait optique de 100 euros ou 150 à 200 euros selon la correction)Service Public Entreprendre et Service Public, F20739

A ces trois exigences s'ajoute, lorsque la branche existe, le respect des niveaux de garanties minimales ou du taux de cotisation plancher qu'elle impose. La DUE doit également préciser, pour chaque catégorie de salariés concernée, les conditions dans lesquelles une dispense d'adhésion peut être demandée, puisque ces dispenses dépendent de ce que prévoit l'acte juridique lui-même, et non de la seule loi.

Catégorie objective : à qui s'adresse la DUE

La couverture des ayants droit du salarié n'est pas obligatoire : Service Public Entreprendre (F33754) le confirme, mais précise que l'employeur, ou les partenaires sociaux, peuvent décider de les couvrir aussi. La DUE peut donc étendre la couverture au conjoint et aux enfants, mais ce n'est pas une obligation légale en soi ; c'est un choix que l'employeur formalise dans l'acte. De même, rien n'empêche de réserver certaines garanties à une catégorie de salariés définie de manière objective, par exemple selon la classification conventionnelle, à condition de ne pas créer de rupture d'égalité arbitraire.

DUE mutuelle et prévoyance : deux couvertures, deux actes

Il est fréquent de confondre la DUE mutuelle et la décision unilatérale qui met en place la prévoyance (incapacité de travail, invalidité, décès). Ce sont deux couvertures différentes, qui peuvent chacune faire l'objet d'une DUE distincte ou être regroupées dans un même document, mais qui obéissent à des logiques propres : la mutuelle rembourse des frais de santé, la prévoyance remplace un revenu ou verse un capital en cas d'incapacité, d'invalidité ou de décès.

Cette distinction compte pour les dispenses. Service Public (F20740) rappelle que la dispense pour un salarié déjà couvert par ailleurs ne concerne que les frais de santé et non la prévoyance, et le répète à plusieurs reprises dans sa fiche consacrée à la portabilité (F20744) : la portabilité des garanties frais de santé et celle de la prévoyance (décès, incapacité de travail, invalidité) obéissent au même régime de durée mais restent deux garanties distinctes, la seconde n'existant que si l'entreprise dispose d'un régime de prévoyance. Un employeur qui met en place uniquement une mutuelle par DUE, sans régime de prévoyance, ne doit donc pas présenter sa DUE comme couvrant l'incapacité ou le décès : ces garanties relèvent d'un acte séparé, qui n'est pas imposé de la même manière par la loi. Pour les obligations propres à la prévoyance des cadres, notre rubrique Prévoyance cadre : l'obligation de l'employeur détaille ce que la loi impose spécifiquement à cette catégorie.

Procéder à l'information des salariés avant l'application de la DUE

Une DUE engage les salariés présents dans l'entreprise au moment de sa mise en place : elle leur est opposable sans qu'ils aient à l'approuver, sauf dans les cas de dispense. C'est précisément parce qu'elle s'impose sans négociation que l'information des salariés est déterminante. Service Public (F33754) précise que le salarié doit se rapprocher de son employeur pour savoir si la mutuelle est ou non maintenue dans certaines situations, ce qui suppose que l'employeur ait communiqué clairement sur le contenu du dispositif, ses bénéficiaires et ses modalités.

Dans la pratique des petites entreprises, cette information passe par la remise d'une notice d'information décrivant les garanties, rédigée par l'organisme assureur et transmise par l'employeur à chaque salarié, y compris les nouveaux embauchés. L'employeur doit pouvoir prouver que cette remise a eu lieu, car c'est souvent ce point, plus que le contenu des garanties, qui est vérifié en cas de contrôle ou de litige.

Décision unilatérale employeur mutuelle : les dispenses que le salarié peut faire valoir

Service Public (F20740) est très clair sur un point qui concerne spécifiquement la DUE : vous pouvez choisir de ne pas adhérer si le dispositif a été mis en place par décision unilatérale de l'employeur avec participation financière du salarié. Cette dispense est propre au salarié déjà présent dans l'entreprise au moment de la mise en place du régime ; elle ne bénéficie pas, en tant que telle, aux salariés embauchés après coup, qui doivent en principe adhérer sauf s'ils relèvent d'un autre cas de dispense prévu par la loi ou par l'acte.

Les autres cas de dispense, plus généraux, s'appliquent quel que soit l'acte juridique retenu (accord ou DUE), à condition toutefois que l'acte le prévoie explicitement pour certains d'entre eux. Ils reposent notamment sur l'article L911-7 (III), l'article R242-1-6 et les articles D911-2 et D911-3 du code de la sécurité sociale, cités par Service Public (F20740) :

  • Le salarié déjà couvert, y compris comme ayant droit, par un autre régime collectif obligatoire, peut demander une dispense pour les frais de santé uniquement, à l'embauche, à la mise en place des garanties ou à la prise d'effet de l'autre couverture.
  • Le salarié couvert à titre individuel peut être dispensé jusqu'à l'échéance de son contrat individuel.
  • Le bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire est dispensé tant qu'il en bénéficie.
  • Le salarié en CDD ou en contrat de mission de trois mois ou moins, ou à temps partiel de quinze heures ou moins par semaine, peut être dispensé, en contrepartie d'un versement santé.
  • Le salarié en CDD de moins de douze mois peut être dispensé même sans autre couverture, si la DUE le prévoit ; l'employeur est alors tenu d'accepter cette dispense.
  • Le salarié en CDD d'au moins douze mois peut être dispensé si la DUE le prévoit et sur justificatif d'une couverture souscrite par ailleurs.
  • L'apprenti dont la cotisation atteindrait au moins 10 pour cent du salaire brut peut choisir de ne pas adhérer si la DUE le prévoit.

Une règle commune à toutes ces situations : la dispense se demande toujours par écrit. L'employeur doit conserver cette demande écrite, puisque c'est elle qui justifie, en cas de contrôle, l'absence d'affiliation d'un salarié à la mutuelle obligatoire. Le détail des pièces à demander selon chaque cas est traité dans notre article Dispense mutuelle obligatoire : cas et pièces à fournir.

Exemple de calcul : une DUE avec participation salariale

Prenons une hypothèse de calcul fondée sur les repères vérifiés, et non un cas réel. Une entreprise met en place une mutuelle par DUE avec une cotisation mensuelle fixée dans le contrat. Si l'employeur décide de financer exactement 50 pour cent de cette cotisation, le minimum légal rappelé par Service Public Entreprendre (F33754), le solde reste à la charge du salarié et figure sur son bulletin de paie. Dans ce cas précis, c'est-à-dire une DUE avec participation financière du salarié, les salariés présents au moment de la mise en place peuvent refuser d'adhérer par écrit, quel que soit le montant exact de leur part de cotisation. Si l'employeur avait choisi de financer l'intégralité de la cotisation, cette dispense spécifique à la DUE ne s'appliquerait plus dans les mêmes termes, puisqu'elle est conditionnée à l'existence d'une participation financière du salarié.

Les erreurs qui coûtent cher à l'employeur

La première erreur consiste à rédiger une DUE sans avoir vérifié le contenu de la convention collective applicable, alors que celle-ci peut imposer des garanties ou une cotisation plancher supérieures à ce que prévoit la DUE. La seconde erreur, fréquente dans les petites structures, consiste à ne pas conserver la preuve de remise de la notice d'information et du texte de la DUE aux salariés : en l'absence de cette preuve, l'employeur ne peut pas démontrer que l'information requise a bien eu lieu.

La troisième erreur porte sur les dispenses : accorder une dispense à un salarié sans demande écrite, ou à l'inverse refuser une dispense alors que la DUE la prévoit expressément, expose l'entreprise à un risque de redressement si l'Urssaf constate que des cotisations patronales ont échappé à tort, ou au contraire été appliquées à tort, au régime social favorable associé au caractère collectif et obligatoire de la couverture. La quatrième erreur consiste à présenter la DUE mutuelle comme couvrant automatiquement l'incapacité, l'invalidité ou le décès : ces garanties relèvent, on l'a vu, d'un acte de prévoyance distinct, qui doit être vérifié séparément.

Enfin, une DUE mal datée ou mal conservée peut poser problème au moment d'un départ : en cas de rupture du contrat de travail ouvrant droit à l'assurance chômage, pour un motif autre que la faute lourde, l'ancien salarié peut bénéficier de la portabilité de la mutuelle (F20744, article L911-8 du code de la sécurité sociale, loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989), pendant une durée égale à la période d'indemnisation du chômage, sans dépasser douze mois. Si l'employeur ne sait plus retrouver les conditions exactes de son propre régime, il ne peut pas informer correctement l'organisme assureur ni le salarié sortant de ses droits.

Modifier ou mettre fin à une DUE mutuelle

Les sources consultées pour cet article ne détaillent pas, de manière chiffrée ou sourcée, la procédure exacte de dénonciation d'une DUE ni les délais de prévenance qui s'y appliqueraient. Ce point dépasse ce que les sources vérifiées permettent d'affirmer avec précision : l'employeur qui souhaite modifier ou mettre fin à une DUE existante doit se rapprocher d'un professionnel du droit social pour vérifier les conditions de forme applicables à son cas, plutôt que de se fier à une procédure générale qui pourrait varier selon les situations.

Repères à retenir sur la DUE mutuelle

Ce qu'impose la loi, quel que soit l'acte choisi

Bénéficiaires
Tous les salariés, quelle que soit leur ancienneté
Participation employeur minimale
50 pour cent de la cotisation
Panier de soins optique
100 euros ou 150 à 200 euros selon la correction
Dentaire
125 pour cent du tarif conventionnel
Portabilité maximale
12 mois

Ne pas confondre acte et contenu

Choisir la DUE comme mode de mise en place ne dispense jamais de respecter le plancher fixé par la convention collective ou l'accord de branche quand il existe, ni le panier de soins minimum, ni la participation patronale d'au moins 50 pour cent. Une DUE qui ignore ces trois points n'est pas seulement fragile juridiquement : elle peut priver des salariés de garanties auxquelles ils ont droit, et exposer l'employeur à devoir régulariser rétroactivement les cotisations et les prestations.

Questions fréquentes sur la DUE mutuelle

Due mutuelle c'est quoi, en une phrase ?

C'est l'acte par lequel l'employeur met en place, seul, la complémentaire santé collective de l'entreprise, lorsque la négociation d'un accord collectif ou l'organisation d'un référendum n'a pas abouti.

Qui décide du contenu de la DUE : l'employeur ou la branche ?

L'employeur rédige l'acte, mais si une convention collective ou un accord de branche existe, la DUE doit respecter les niveaux de garanties minimales ou le taux de cotisation plancher que ce texte impose éventuellement à l'entreprise.

Un salarié peut-il refuser la mutuelle mise en place par DUE ?

Oui, s'il était présent dans l'entreprise au moment de la mise en place et que la DUE prévoit une participation financière de sa part, il peut choisir de ne pas adhérer, par écrit. D'autres cas de dispense, liés à sa situation personnelle, peuvent également s'appliquer.

La DUE mutuelle et la DUE prévoyance sont-elles le même document ?

Non, ce sont deux couvertures distinctes qui peuvent faire l'objet d'actes séparés ou regroupés : la mutuelle rembourse des frais de santé, la prévoyance couvre l'incapacité, l'invalidité ou le décès, et les règles de dispense diffèrent pour chacune.

Que se passe-t-il pour un salarié qui quitte l'entreprise après une DUE mutuelle ?

S'il remplit les conditions de la portabilité, notamment une rupture du contrat de travail pour un motif autre que la faute lourde ouvrant droit à l'assurance chômage, il continue à bénéficier des garanties frais de santé de l'entreprise pendant une durée égale à sa période d'indemnisation, dans la limite de douze mois.

Faut-il informer le CSE avant de rédiger une DUE mutuelle ?

Les sources consultées pour cet article confirment que l'employeur et les représentants du personnel peuvent, dans tous les cas, négocier un accord au sein de l'entreprise ; au-delà de ce principe général, les modalités précises d'information du CSE pour une DUE n'ont pas pu être vérifiées de manière chiffrée aujourd'hui et doivent être confirmées auprès d'un professionnel du droit social.

La DUE mutuelle n'est pas un simple formulaire à remplir : c'est l'acte qui fixe, pour chaque salarié présent ou futur, ses droits à la complémentaire santé et les conditions dans lesquelles il peut s'en dispenser. Plus l'employeur la rapproche du texte de sa branche et des exigences du panier de soins, moins elle laisse de marge à une erreur qui finirait par coûter plus cher que le temps passé à la rédiger correctement. Pour situer cette mise en place dans l'ensemble des obligations qui pèsent sur une petite entreprise employeuse, notre rubrique Mutuelle d'entreprise et notre page d'accueil Socle Collectif rassemblent les autres règles à connaître.

Portrait de Grégoire Lhermet

Grégoire Lhermet, rédacteur. Ancien responsable paie et administration du personnel dans une PME du transport, il a ensuite formé des gestionnaires de paie de petites entreprises. Il écrit des guides concrets sur la prévoyance et la mutuelle d'entreprise.